Réorganisation de NRS

Lundi 15 janvier s’est tenue une réunion entre la direction d’OBS et les syndicats de SCE, Equant et NRS.

Au cours de cette réunion le DG d’OBS, Thierry Bonhomme, a exposé la « simplification » de l’organisation.

Pour NRS, la « simplification » consiste en une fusion de toutes les filiales au sein de NRS Holding SA qui changera de nom et deviendra : Orange Business Services SA.

Les filiales concernées sont : OAB, OConsulting, OCEAN, OCfB, OCWs, OHealthcare et Neocles. Leurs salarié·e·s auront leur contrat de travail modifié – changement de nom de l’entreprise. OCD SAS n’est pas concernée.

L’Unité Economique et Sociale NRS comportera alors deux entités juridiques : OBS SA et OCD SAS.

Les accords et décisions unilatérales des filiales fusionnées seront maintenus - pour Neocles et OCfB il y aura sans doute des accords de substitution car elles étaient hors UES NRS.

Niveau calendrier, la direction souhaite aller très vite : présentation dans les différents CE et CCE d’ici fin janvier, échéances avec signatures d’accords fin du 1er semestre 2018.

Concrètement, pour les salarié·e·s, à part une accélération dans la mise en place de l’utilisation d’outils communs, tous continueront de travailler avec des conditions sociales inférieures à Orange SA, dans un groupe qui a largement les moyens de les intégrer aux meilleures conditions sociales.

 

NAO NRS : c’est parti ! Mais pour où ?

La première réunion aura lieu le 24 janvier. Au cours de cette réunion la direction NRS présentera aux syndicats le bilan des augmentations pour 2017 ainsi que le calendrier prévisionnel des futures réunions.

Si vous avez des revendications précises ou des remarques n’hésitez pas à nous en faire part.

Déménagement de sites OAB IDF

Comme certains le savent déjà, mi-2019, les salarié·e·s de Archives-Temple, Médéric, Jasmin, Saint Denis, Bagnolet, Courbevoie, Galion, Bellini, Vanves, Chatillon seront bientôt regroupés dans un bâtiment à La Défense, au campus Les Villages de l’Arche, juste à côté d’OCD.

Ce regroupement devrait permettre des économies de loyer.

Niveau équipement, la direction veut uniquement des open-spaces, c’est « moderne ». Aucun cloisonnement et des bureaux partagés. Mais rassurez-vous les équipes auront le choix de l’arrangement du mobilier, c’est la « co-conception ».

Sur les impacts en matière de trajet, 25% de la population verra son temps de trajet amélioré mais il augmentera pour 73% (16% de plus de 15 minutes).

 


Contrairement à ce que déclare le gouvernement, relayé par des journalistes aux ordres, le mouvement de rejet de la LOI TRAVAIL, dite El Khomri, est loin de s’essouffler. Il s’amplifie même avec le développement d’actions de grèves reconductibles dans de nombreux secteurs s’accompagnant parfois de blocage de sites et/ou de routes.


L’application de l’article 49.3 est considérée par beaucoup comme un déni de démocratie, qui a scandalisé un grand nombre de salarié-e-s et a renforcé leur détermination à voir ce texte de loi retiré.


Face à cette forte opposition et à la montée des protestations, le gouvernement a décidé de faire l’autruche et de s’interroger, par la voix de son Premier Ministre, sur la pertinence des manifestations dans le contexte actuel.


Mais qui est responsable de la dégradation du climat social actuel qui engendre la colère, parfois violente, des salarié-e-s ? Qui est à l’origine de l’affaiblissement des garanties sociales qui a permis l’augmentation de la misère en France ? Qui est responsable du climat particulièrement anxiogène où beaucoup ont peur de perdre leur emploi ? Si ce n’est le MEDEF et le Gouvernement, actuel et passés.


Il est plus que temps que ceux-ci entendent la voix de celles et ceux qui créent réellement les richesses de notre pays. Voilà pourquoi la CGT, avec FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL, appellent à deux nouvelles journées de grève et de mobilisation les 26 mai et 14 juin. Avec l’organisation d’une manifestation nationale à Paris le 14 juin.


Nous ne devons pas baisser les bras. Rappelons-nous du CPE qui bien que voté par les deux assemblées, a été retiré par le Gouvernement de l’époque face à la mobilisation sociale.


Faisons-en sorte que la Loi El Khomri suive le même chemin que celle sur le CPE.


Mobilisons-nous partout et créons le rapport de force apte à nous faire entendre et respecter.


Pour le retrait du projet de loi « Travail »


TOUTES ET TOUS EN GREVE LE JEUDI 26 MAI

MANIFESTATION DANS TOUTES LES GRANDES VILLES

 

Soutenez-nous, syndiquez-vous

Contrairement à ce que déclare le gouvernement, relayé par des journalistes aux ordres, le mouvement de rejet de la LOI TRAVAIL, dite El Khomri, est loin de s’essouffler. Il s’amplifie même avec le développement d’actions de grèves reconductibles dans de nombreux secteurs s’accompagnant parfois de blocage de sites et/ou de routes.

Face à cette forte opposition et à la montée des protestations, le gouvernement décide de faire l’autruche et de renforcer la répression des manifestations en autorisant les violences policières.

Mais qui est responsable de la dégradation du climat social actuel qui engendre la colère et l’exaspération des salarié·e·s ? Qui est à l’origine de l’affaiblissement des garanties sociales qui a permis l’augmentation de la pauvreté et des inégalités en France ? Qui est responsable du climat particulièrement anxiogène de la peur de perdre son emploi ? Si ce ne sont les gouvernements, actuel et passés, représentants fidèles du grand-patronat ?

Il n’y a qu’à lire les injonctions de la Banque de France, de la BCE, de l’Union Européenne, du FMI à « réformer » la France ou encore lire le soutient du Wall Street Journal pour s’en convaincre !

Sous le fard de la « modernisation », c’est l’appauvrissement et la précarité des salarié·e·s qu’ils mettent en place.

Il est plus que temps que ceux-ci entendent la voix de celles et ceux qui créent réellement les richesses de notre pays : les salarié·e·s.

Voilà pourquoi la CGT, avec FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL, appellent à la grève et à une manifestation nationale à Paris le 14 juin.

Rappelons-nous du CPE qui bien que voté par les deux assemblées, a été retiré par le Gouvernement de l’époque face à la mobilisation sociale. Faisons-en sorte que la Loi « El Khomri » suive le même chemin que celle sur le CPE : les oubliettes.

La victoire est à portée de main, elle dépendra de notre volonté collective à refuser cette situation de soumission au capital financier.

 

Mardi  14  juin  à  Paris

13h  Place  d’Italie

 

Pour Paris-Temple, un départ groupé est prévu, le rendez-vous est fixé à 12h30 devant l'agence (106 rue du Temple, Paris 3).

 


Les salariés, les jeunes, les privés d’emploi, les retraités sont mobilisés depuis plus de 2 mois pour le retrait du projet de loi travail et l'obtention de nouveaux droits. L’opinion publique refuse la loi El Khomri à plus de 70% et manifeste une opposition encore plus grande à l'utilisation du 49-3. Pourtant, le gouvernement a décidé de passer en force et d'imposer son projet de loi sans discussion et sans vote !


Le fond rétrograde du projet de loi demeure : primauté des accords d’entreprises sur la loi et sur les accords de branche, à l'inverse de la « hiérarchie des normes » actuelle qui impose le respect du Code du Travail et des Conventions Collectives, ouvrant la voie à un dumping social généralisé, suppression les indemnités minimum de dommage et intérêt en cas de licenciement injustifié, facilitation des licenciements, …


Aujourd’hui, rien n’est joué !

Même avec l’utilisation du 49.3, la procédure parlementaire se poursuit avec l’examen du projet par le Sénat puis le retour au Parlement. La mobilisation est donc plus que jamais indispensable dans le privé mais aussi dans le public où le statut et les garanties collectives sont attaqués. En 2006, le CPE avait été adopté par le 49.3 et face à l’immense mobilisation, le gouvernement De Villepin avait été contraint de retirer son projet.


Aujourd’hui, les salariés doivent s’engager massivement dans l’action pour amplifier le mouvement et gagner le retrait de la loi travail. Les grèves et manifestations dans plusieurs secteurs professionnels (cheminots, routiers, énergie, chimie, construction, aéroport de Paris, marins, portuaires ...) sont autant de points d’appui.
N’hésitons pas à débattre entre nous des modalités d'actions et de la grève pour obtenir satisfaction.


TOUTES ET TOUS EN GREVE LE MARDI 17 MAI

MANIFESTATION DANS TOUTES LES GRANDES VILLES

 

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